La Palio ELX porte la signature du célèbre styliste italien Giorgetto Giugiario, père de nombreux modèles Fiat des 3 dernières décennies.
C’est une citadine qui certes, ne présente pas une ligne très innovante mais qui affiche un ensemble harmonieux sans réel défaut important à montrer du doigt. On pourrait même y trouver un air de famille avec la Punto. À l'avant, les optiques s’étirent de part et d’autre du capot avec un léger arrondi vers le bas et ceux de l'arrière sont conformes aux tendances actuelles de l’industrie automobile mondiale.
On apprécie même la lunette arrière dont les dimensions permettent une très bonne visibilité au conducteur.
À bord, le bilan est assez positif. L'ensemble est somme toute modeste mais l'ergonomie est soignée, la lisibilité des compteurs est excellente, les plastiques assez chaleureux et la finition paraît de bonne qualité.
Elle possède une habitabilité généreuse, à l’avant comme à l’arrière. Et c’est sans doute l’un des meilleurs rapports espace/encombrement de la catégorie. Les passagers arrière bénéficient d’un espace aux jambes correct permettant à trois adultes de s’installer aisément.
Sous le capot, le constructeur nous propose un moteur 1,2 l - 16 soupapes essence développant 80 ch.
Sur la route, la Palio a fait preuve d’une grande agilité en se faufilant allègrement au milieu de la circulation. Les performances sont quelque peu modestes, soit, mais restent néanmoins adaptées à la vocation de ce véhicule familial. La tenue de route est tout à fait remarquable et la position de conduite contribue à améliorer encore plus la maîtrise de la voiture.
La Palio est un véhicule sans prétention mais qui accomplit sans rechigner, ce qu’on attend d’elle. Avec un rapport qualite/prix aussi satisfaisant, la petite devrait faire son chemin.